Communiqué « Renouvellement urbain, un simulacre de démocratie participative » à propos de l’aménagement du Bois-Noir et du Voaz Glaz-Belhommet

13 novembre 2019


Récemment, la presse locale s’est faite l’écho d’une proposition de concertation de M Leclerc aux Landernéens à propos de l’opération de renouvellement urbain au Voaz Glaz et au Bois Noir.
Tardivement, mais mieux vaut tard que jamais, M Leclerc semble donc se convertir aux vertus de la démocratie participative ce qui ne peut que nous réjouir même si le terme de concertation nous laisse penser que, comme souvent dans le passé, le projet est déjà bouclé et ne sera présenté que pour la forme, sans espoir de pouvoir le modifier.
Malheureusement, force est de constater que de nouveau, comme pour l’implantation du second collège, l’élaboration du PLUI… il ne s’agit ici que d’un simulacre de concertation. En effet, les réunions ouvertes aux Landernéens sont programmées le vendredi 22 novembre et le 13 décembre à 10 h ! Comment peut-on espérer associer sérieusement les habitants à une concertation de cette façon ? Comment un Landernéen actif, sauf à prendre un jour de congés, pourrait-il y assister ?
En outre, des ateliers « élus » d’un côté, eux aussi en journée, les mêmes jours ce qui rend la participation des élus d’opposition très difficile, et des ateliers « habitants »de l’autre sont prévus mais à des heures différentes. On ne peut, de nouveau que s ‘étonner de cette organisation ; les quelques habitants qui pourront se rendre disponibles ne peuvent fréquenter les élus autour d’une même table ? Ou alors, il y aurait un discours pour les uns et un autre pour les autres ?
Le collectif « Landerneau pour tous » demande donc que les horaires et l’organisation des ateliers soient revus et adaptés aux disponibilités des Landernéens intéressés et que ces ateliers soient réellement participatifs, c’est à dire, que les propositions émises soient véritablement examinées et intégrées si elles sont démocratiquement et techniquement validées. Sur des projets de cette importance, les habitants de ces quartiers et les Landernéens doivent être entendus et leur parole respectée. La démocratie participative, ce n’est pas de la communication à visée électorale comme la pratique M Leclerc mais de la co-construction de projets, c’est en tout cas comme ça que notre collectif la conçoit et la pratique auprès des Landernéens depuis septembre !

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